mercredi 30 mai 2012

Le rendez-vous

Une histoire originale de votre hôtesse, Ambre Ronde ...

Le rendez vous a été fixé par internet. Je sais peu de choses sur lui, un peu plus sur ses fantasmes. En arrivant devant l'hôtel, je me rends compte qu'il s'agit d'un lieu de prestige, le hall est grand et lumineux, le personnel aimable. J'hésite un peu en annonçant le numéro de la chambre, mais l'hôtesse m'indique le chemin avec un sourire radieux. L'ascenseur semble interminable à arriver, j'ai l'impression que toutes les personnes dans le salon m'observent et savent pourquoi je suis là. Un peu rassuré quand l'ascenseur s'ébranle. Comme convenu, la chambre est ouverte. Ses instructions étaient claires : tu ne dois rien apporter, tout sera prêt pour toi.

Au milieu de la suite, sur la table ronde, plusieurs sacs de grande marque attirent mon attention. Un grand sac de couturier contient un ensemble jupe et veste sombre, souligné de lignes grises discrètes. D'un plus petit sac raffiné s'échappe un bustier et un string, une pochette contient une paire de bas très gris. Une boite à chaussure les jolis escarpins noirs, à talons très hauts. Disposés dans une boite recouverte de velours, un bel assortiment de maquillages et vernis. Une perruque couleur jais, coupée au carré, est délicatement rangée dans une boite cylindrique. Je caresse les étoffes, les pointes des chaussures, évalue les maquillages, sélectionne mes couleurs : un vernis et un rouge assortis, un fard à paupières très sombre... Je ne suis pas habillée que mon sexe palpite déjà !


La salle de bain est royale, je me fais couler un bain chaud, pour bien me laver et apaiser ma peau un peu meurtrie par l'épilation récente. Les serviettes de l'hôtel sont douces, je m'éponge doucement le corps adouci, je n'oublie pas un repli. J'enfile la lingerie avec délice, mon sexe bombe l'étoffe, mais le string est bien choisi et emballe bien l'objet, tout en n'occultant rien de mes fesses. J’essaie tout de même de calmer mon désir, pour rester présentable devant le monsieur, au moins au début. Les bas glissent sans résistance sur mes jambes, ils sont parfaitement tendus sur les jarretières de la guêpière, mes cuisses rapprochées font crisser les mailles des bas, je chavire. L'ensemble est parfait, la jupe courte à point, la veste échancrée à merveille pour laisser deviner la dentelle de mon haut. Hissée sur mes talons, je me tortille devant la glace pour vérifier que la protubérance de mon sexe n'est pas trop apparente. Le maquillage, une touche sombre sur les paupières, un tache de sang sur les lèvres, les cils bien chargés de noir aussi. Dernière touche la perruque, j'exulte, me voilà femme, je tente de contrôler ma respiration.

Je n'attends pas, j'ai déjà été assez longue, je pousse la porte du salon, il est là dans le fauteuil, face à moi, il me sourit en me dévisageant. L’espace d'une seconde je perds le contrôle, mais vite je m'accroche au petit scénario que je me suis racontée si souvent. Je m'approche de lui doucement, il m'invite d'ailleurs à le faire d'un battement de cils. Je m'apprête à m'assoir à ses cotés quand il me retient et m'oblige doucement à me placer devant lui. Il contemple mes jambes, les talons biens fichés dans le parquet et fait remonter son regard sur le dessus de ma jupe.

Il se cale profondément dans le fauteuil, ouvre un peu sa cravate, me demande d'un geste de me mouvoir devant lui. Je tourne sur moi même, je m'éloigne vers le miroir au fond de la pièce, je vois son reflet se découper en contre jour dans l'embrasure de la fenêtre: il ne perd pas un détail. Face à la glace, je refais mon rouge, lentement, en me cambrant vers la glace. Je retourne vers lui d'un pas résolu, m'arrête au bord du sofa, debout, les jambes serrées. Il se cale dans les coussins, desserre le nœud de sa cravate. Je le regarde droit dans les yeux, sans bouger. Il respire fort, de la sueur perle sur ses tempes. Je glisse le pied droit entre ses deux chaussures, il écarte les jambes pour me laisser passer. Mes bas frôlent son pantalon, ses mains sont toujours posées à plat sur le canapé. À part ce léger mouvement de jambes il ne bouge pas. Je fais glisser mes doigts sur la soie de ma jupe, sur mes hanches, remonte un peu sur le devant de mes cuisses. Rien de trop provoquant. Ma caresse remonte sur le haut de mon corsage, marque le contour de mes seins. Je possède mon corps à sa place. Je m'avance au maximum entre ses cuisses et bute contre l'assise du sofa. Mes genoux gainés de gris sont à la hauteur de sa braguette. Il réagit à leur contact, se déhanche un peu pour accentuer la pression. Je pousse un genou plus franchement sur son entrejambe, il se cabre un peu et lâche un petit soupir de contentement. Enfin il se redresse dans le fauteuil, s'approche et m'enlace le bassin en fourrant sa tête dans mes jupes. Ses mains parcourent mes fesses, descendent sur les mollets, glissent sur mes chevilles, palpent le cuir de mes chaussures pour remonter, tremblantes, vers les cuisses. Il souffle fort, la tête blottie dans ma jupe, un instant j'ai peur qu'il suffoque. Doucement je tente de me dégager mais il me retient. Son nez pousse contre mon entrejambe, mon sexe s'arque dans la dentelle qui le maintient.

L'homme sent la forme de mon désir, ça le rend fou. Il fourrage de son nez, tâte la soie qui se fripe et se tache de sa sueur. Je le repousse plus fermement, m'écarte d'un bon mètre. Il reste pantelant, assis sur le bord du fauteuil.
Son regard se fait implorant, il veut reprendre son manège de petit garçon blotti. Je le regarde sévèrement pour lui fait comprendre que c'est moi qui met les règles du jeu en place. D'un geste, je déboutonne ma jupe sur le côté, et la fait glisser le long de mes jambes. Elle coule et s'effondre sur mes escarpins. Je m'avance vers lui, il recule un peu. Plus de jupe pour se cacher, mon garçon. Je reprends ma place, il tarde à s'approcher. Je l'attire d'un geste ferme à l'épaule. Il plaque sa bouche entre mes jambes, mordille la dentelle moite. Ses mains s'accrochent au haut de mes cuisses, là où les bas s'arrêtent. Soudain ma pine jaillit de sa prison, libérer par la pression de mon désir et les jeux de langues de mon amant. Elle frétille et luit de bonheur. Il la gobe dans la foulée, bien à fond, et me suce pendant quelques minutes sans reprendre son souffle. Je me sens forte et belle. Il gémit de bonheur, me bouffe la queue avec une telle gourmandise que je dois parfois le freiner pour ne pas mettre fin prématurément à nos jeux. Puis j'en ai assez, je lui fais lâcher prise en lui pinçant le nez et le fait se relever, le plaque contre le mur du fond, et fourrage son pantalon des deux mains sans le quitter des yeux. Son sexe est mou et tout humide. Je déballe son attirail, il a de grosses couilles rougies par l'abstinence, sa queue bat la chamade mais n'est pas encore gonflée. À genoux, je la prends en bouche telle qu'elle, molle et gluante, et gobe une partie de ses couilles. L'effet du traitement ne se fait pas attendre, et lorsque je recule, mes lèvres pourpres dégagent une belle queue décidée. Plus de traitement de faveur, je peux à présent m'acharner sur l'objet. Le branler avec force, le pomper avec science, le mordre et arrêter pour le voir souffrir. Quand je juge son objet prêt à exploser, je me relève et me dirige vers la table ronde, me couche sur le ventre, la croupe bien offerte. Je la sais joliment mise en valeur par les jarretelles et les bas. Ma queue bande dans le vide, mes mains s'agrippent de part et d'autre de la table. Il se place derrière moi, je l’entends s'approcher, il pose sa queue brulante sur mon cul. Il le badigeonne de jute, et pousse de façon continue et en une seule fois jusqu'au fond. J'éjacule en sentant sa queue m'ouvrir de la sorte, ma queue fouette l'air en saccade rythmées, et libère un liquide épais qui s'écrase sous la table. Je lui lance un regard au dessus de mon épaule, il a compris mon pied et se marre en pensant qu'il finalement prit le dessus. Il me fourrage avec précision, m'encule avec méthode. Je me sens très chienne, mes bas se déchirent au coin de la table, mon rouge s'étale sur la nappe. Il décide de me retourner pour faire varier les plaisirs, et découvre mon sexe ressuscité, prêt à un combat. Je profite de sa stupeur pour attirer son visage vers l'objet, qu'il lape le salaud. Sa queue retourne vite à mon cul, il l'aime. Il me saute par devant, en massant ma queue gluante. Je suis vite prête à gicler, il sort de moi et d'un mouvement expert j'agrippe nos deux sexes pour les finir à la main. L'orgasme est foudroyant, il gicle jusque sur mon cou. Dix coups au moins, qui souillent mon bustier de gouttelettes translucides. Tendis qu'il retourne s'assoir dans son sofa, l'air rougeaud et un peu penaud, je remets de l'ordre dans ma toilette. La jupe n'est pas gâchée, je l'ai retirée avant le combat. Et le bustier se cache sous la veste du tailleur.

J'emballe mes affaires de garçon restées dans la salle de bain, dans les paquets du grand couturier, retouche mon maquillage et remonte sur mes talons perdus dans la lutte. Je quitte la chambre sans me retourner, laissant mon amant d'une heure affalé dans le sofa, le sexe rougi et les couilles bien vidées. Et en me dirigeant vers l'ascenseur, je me sens sereine et rassasiée.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire