A l'époque ma copine était une petite blonde coquette et très apprêtée. J’avais d’ailleurs flashé sur elle à l’arrière de la voiture d’un copain, lors d’un de ces déplacement dont seuls des étudiants ont le secret : la voiture était chargée de trois devant, 5 derrière, pour aller du centre ville au campus. Je ne la connaissais pas, c’était l’amie d’une amie d’un copain, mais ce jour elle s’est retrouvée sur mon genoux droit, alors que le gauche était occupé par une grande brune au beau sourire. La fille de droite avait de grands yeux verts et surtout portait une courte jupe écossaise et des bas clairs, aujourd'hui encore je vois leurs mailles tendues sur les cuisses. La relation née de cette rencontre, qui a duré deux années, était d'ailleurs très centrée sur ces nylons. Elle a certainement échoué parce qu'elle n’avait pas pris plus de hauteur.
Nous avons néanmoins vécu une histoire intense pleine d’explorations, teintée surtout lingerie et bas, puisque c’est elle qui le premier soir me demanda en guise inauguration, à ma grande surprise et à mon grand plaisir, de but en blanc, si j’étais « plus cuir ou dentelle ».
Mon amie habitait un petit appartement en centre ville, prêté par sa mère. Celle-ci y passait régulièrement, au prétexte de visiter sa fille, mais surtout pour contrôler son mode de vie. Parfois, elle décidais que sa fille mangeait mal et débarquait munie d’un panier de petits plats. Parfois encore, elle critiquait la qualité du ménage fait par sa fille et nous envahissait pour 2 heures de nettoyage intensif.
Mon amie habitait un petit appartement en centre ville, prêté par sa mère. Celle-ci y passait régulièrement, au prétexte de visiter sa fille, mais surtout pour contrôler son mode de vie. Parfois, elle décidais que sa fille mangeait mal et débarquait munie d’un panier de petits plats. Parfois encore, elle critiquait la qualité du ménage fait par sa fille et nous envahissait pour 2 heures de nettoyage intensif.
Un jour donc, alors que ma mignonne copine était en voyage, je décidais de faire un tour chez elle avec une forte envie : essayer ce fameux corset que nous avions acheté ensemble aux puces. C’était un corset bas (un serre taille ?) couleur rose et fleuri, renforcé de baleines et fermé par un maillage de lacets dans le bas du dos. Il était muni de 6 porte jarretelles doublés de rubans. Tout un programme ! En l’achetant, je pensais d’abord à elle, mais secrètement j’eus très vite envie de l’essayer !
Je profitais donc de son absence pour mener une petite expédition dans son armoire à trésors, et dieu sait qu’elle était garnie : une boite à collants gigantesque, des piles de bas neufs de tous types, une foison de dentelles… et ce fameux corset !
La journée où je tentais cette opération était une chaude journée d’Aout. L’air était suffocant dans la ville et malgré les volets fermés, la chaleur était moite dans l’appartement. Mon amie était partie depuis une bonne semaine et ne devait revenir de voyage que la semaine suivante, j’avais le champ libre pour mes expérimentations ! C’est avec un plaisir ravi que je pénétrais dans son appartement silencieux. La chambre bien ordonnée où flottait le doux parfum de la jeune femme faisait l’impression d’un sanctuaire, d’un doux cocon, espace de jeu idéal.
Je me mis à l’aise. Bain moussant et rasage intégrale, crème apaisante et sortie de bain en soie. Ce royaume féminin était à ma portée, à la merci de mes désirs secrets, enfin ! Je pris mon temps pour choisir la couleur des bas, pas trop pâle ni trop sombre, et leur texture, fine et adaptée à mes longues jambes. Le serrage du corset fut laborieux, je dus m'y reprendre à plusieurs fois pour parvenir à le lacer tout du long de façon régulière. Mais les sensations étaient si fortes que mon sexe pulsait entre mes jambes à chaque mouvement. Dans le miroir fixé à l'intérieure de la porte de son armoire, je m'observais me transformer avec délice.
Nue dans mon corset et mes bas et chapeauté d'une belle perruque noire coupée au carré, je m’apprêtais à rejoindre la salle de bain pour me maquiller lorsque je me senti observée. Dans l’entrebâillement de la porte d'entrée, au fond du couloir, la mère de ma copine m'observait. J'en eu le souffle coupé. Elle était aussi surprise que moi, certainement plus, vu le spectacle que je lui offrais. Elle esquissa un geste de recul et fit mine de se retourner vers la porte d'entrée, mais s'arrêta net et sembla réfléchir. Ces minutes durèrent des heures. Je n'osais bouger, de peur d'accentuer ma posture indécente, stupidement. Pourtant le corset gênait ma respiration et surtout mon sexe, finalement complètement rétracté, ballotait entre mes jambes. La femme semblait hésiter entre la crise de rage, et j'eus peur qu'elle me foute à la porte dans cette tenue, et la crise de fou rire. Pour ma part, j'étais cramoisie sous ma perruque un peu trop petite, et j'attendais le verdict.
(à suivre...)
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